État du marché immobilier – Quatrième trimestre 2012

STATSDans l’immobilier, l’année 2012 s’est déroulée en plusieurs temps dans la région métropolitaine de Montréal, selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec). Les ventes ont d’abord progressé de 4% au premier trimestre, puis de 10% au deuxième trimestre, pour ensuite reculer de 8% et 15% respectivement aux trimestres suivants. La moyenne globale pour l’année 2012 est donc une baisse de 1% du volume de ventes par rapport à 2011.

Les nouvelles règles de l’assurance hypothécaire,  mises en vigueur  le 9 juillet 2012, ont rendu la qualification au financement plus difficile, surtout pour les premiers acheteurs, en réduisant la période d’amortissement à 25 ans. Cet impact s’est fait sentir particulièrement au niveau de la copropriété.

Dans l’Île de Montréal, les transactions ont diminuées de 4% en 2012, notamment en raison de la baisse d’activité dans le secteur de la copropriété. Les banlieues se sont mieux tirées d’affaire, grâce à leurs prix généralement moins élevés. La Rive-Nord et la Rive-Sud ont connu une hausse du nombre de transactions de 3% par rapport à 2011. Laval est resté stable et Vaudreuil-Soulanges a enregistré 2% moins de ventes qu’en 2011.

Les ventes de copropriétés qui avaient connu une croissance quasi ininterrompue depuis 16 ans, ont baissé de 2% pour l’ensemble de la région, mais certains secteurs ont subi des baisses plus prononcées, dont  l’Île de Montréal (-5 %), Anjou / Saint-Léonard (-26 %), Mercier / Hochelaga-Maisonneuve (-11 %), Ville-Marie (-10 %), Pointe-Est de l’île (-10 %) et Côte des Neiges / Notre-Dame-de Grâces / Côte St-Luc (-10 %). Inversement,  Rosemont / Villeray a été le seul secteur de l’île à connaître une croissance (+10 %) des ventes de copropriétés en 2012.

Le marché de la copropriété en 2012 a enregistré une augmentation des inscriptions en vigueur de 19% par rapport à 2011, amenant des conditions de marché plus équilibrées dans l’ensemble de la région métropolitaine, pour la première fois depuis 1999. Le prix médian a de ce  fait connu sa plus faible progression depuis 2001, avec une hausse de 3% en 2012. C’est la banlieue nord qui a connu la plus forte hausse du prix médian des copropriétés, avec une hausse de 5% pour Laval et la Rive-Nord, alors que la Rive-Sud et Vaudreuil-Soulanges ont progressé de seulement 2% par rapport à 2011. Sur l’Île de Montréal, le prix médian des copropriétés a augmenté de 4% par rapport à 2011.

L’unifamiliale a vu ses ventes augmenter de 1% par rapport à 2011 pour l’ensemble de la région métropolitaine. Les secteurs avec les plus fortes hausses ont généralement été les banlieues les plus abordables. Les secteurs du Sud-Ouest de la Rive-Sud et de Châteauguay ont connu les meilleures performances avec des hausses respectives de 11 %  et de 9 %; alors qu’en banlieue nord, les secteurs de Saint-Jérôme (+10 %), de l’Est de Laval (+6 %) et de l’Est de la Rive-Nord (+4 %) ont fait bonne figure. Sur l’Île de Montréal, deux secteurs; Anjou / Saint-Léonard et Mercier / Hochelaga-Maisonneuve  ont enregistré des hausses de ventes de 16 % et de 9 % respectivement avec les unifamiliales.

Le nombre d’inscriptions des unifamiliales a augmenté en 2012, mais pas autant que pour la copropriété, avec 5% d’unifamiliales à vendre de plus qu’en 2011 pour la région montréalaise. Le marché est donc demeuré légèrement à l’avantage des vendeurs.

Le prix médian a aussi connu une hausse, atteignant 3% pour l’ensemble de la région, ce qui constitue un ralentissement  par rapport  au rythme de 2011 qui avait été de 5%.

Le marché du multiplex a reculé avec une baisse de 4% par rapport à 2011 dans la région de Montréal, mais continue de favoriser légèrement les vendeurs.

Les délais de vente  des multiplex continuent à être les plus courts avec une moyenne de 75 jours pour l’ensemble de la région, ce qui représentent 7 jours de plus qu’en 2011. Certains secteurs, dont Le Plateau et Villeray, ont vu leurs multiplex se vendre plus rapidement, en aussi peu que 50 et 59 jours respectivement.

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Région métropolitaine du Grand Montréal – Ventes résidentielles novembre 2012

GRAPHIQUEVoici un communiqué de presse en provenance de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM), concernant les ventes résidentielles en novembre 2012.

Baisse des ventes, mais hausse des prix

2 632 transactions ont été conclues dans la région métropolitaine de Montréal (RMR) en novembre 2012, représentant une baisse de 19% par rapport au mois de novembre 2011. Toutefois, le prix médian de toutes les catégories de propriété était en hausse durant la même période.

En novembre 2012, toutes les catégories de propriété ont connu une baisse du nombre de ventes par rapport au mois de novembre 2011. L’unifamiliale enregistrait une baisse de 18%, alors que la copropriété et le multiplex affichaient une diminution équivalente de 20%.

Pour les propriétés unifamiliales, la baisse des ventes a touché toutes les gammes de prix. Du côté de la copropriété, le recul des ventes s’est surtout manifesté dans la gamme de prix de 100 000$ à 200 000$, alors que pour les copropriétés de 500 000$ et plus, les ventes étaient en hausse .

La baisse des ventes résidentielles en novembre 2012 a été généralisée à tous les grands secteurs de la RMR de Montréal. Par rapport à novembre 2011, on observe une baisse de 15% pour Laval, de 17% pour Montréal et la Rive-Nord, de 25% pour la Rive-Sud, alors que le secteur Vaudreuil-Soulanges enregistrait, pour sa part, une diminution de 29% de ses ventes.

Du côté du prix médian de l’unifamiliale, la RMR de Montréal affiche une hausse de 3% en novembre 2012 pour s’établir à 277 000$. La Rive-Sud (265 000$) se démarque avec une augmentation de 5%, suivie de l’île de Montréal (383 000$), Vaudreuil-Soulanges (265 000$) et la Rive-Nord (233 000$), qui montrent toutes trois une hausse de 1% du prix médian de l’unifamiliale. Laval (282 550$), quant à elle, affiche un recul de 1% durant la période comparée.

Au 30 novembre 2012, le nombre d’inscriptions en vigueur dans la base de données provinciale des courtiers immobiliers affichait un gain de 10 % par rapport à la même période de l’an dernier.  La hausse des inscriptions en vigueur est plus marquée du côté de la copropriété », commente Paul Cardinal, directeur, Analyse du marché, de la Fédération des chambres immobilières du Québec. « Depuis un an, le nombre de copropriétés à vendre est en hausse de 23%, alors que l’unifamiliale et les plex enregistrent respectivement une croissance de 2% et 6%. Les conditions de marché sont donc plus détendues pour les acheteurs de copropriétés », précise-t-il.

Source : Chambre immobilière du Grand Montréal – Communiqué de presse – décembre 2012.

État du marché immobilier – Troisième trimestre 2012

STATS

Selon la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec), il y a eu 7 175 transactions résidentielles réalisées par des courtiers immobiliers dans la région métropolitaine de Montréal durant le troisième trimestre de 2012. Cela représente une baisse de 7% par rapport au même trimestre l’an dernier.

La diminution des ventes en août correspond à la mise en vigueur des nouvelles règles plus restrictives de l’assurance-prêt hypothécaire. La limite maximale d’amortissement d’un prêt hypothécaire est passée de 30 à 25 ans le 9 juillet dernier, ce qui est susceptible d’affecter les premiers acheteurs.

Cette baisse d’activité est aussi probablement reliée à la léthargie du marché de l’emploi dans la région, puisque quelques 3 000 postes ont été perdus au cours du troisième trimestre dans la région du Grand Montréal.

Tous les grands secteurs de la région ont connu une baisse d’activités durant le troisième trimestre, à l’exception de la Rive-Nord, où il y a eu une très légère hausse de 1% du nombre de ventes, comparé à la même période l’an dernier.

L’Île de Montréal et Vaudreuil-Soulanges ont affiché les plus fortes baisses avec des diminutions respectives de 12% et 10%. Les diminutions ont été plus modérées dans les secteurs de Laval (9%) et de la Rive-Sud (5%).

Certains secteurs plus abordables ont enregistré des hausses de ventes, comme Châteauguay (15%), Beloeil/Mont Saint-Hilaire (10%), Terrebonne/Mascouche (8%) et Saint-Jérôme (4%).

Si l’on examine les ventes par catégories de propriétés pour l’ensemble de la région,  les copropriétés ont connu une baisse de 9% et les unifamiliales une baisse de 6%. Les multiplex quant à eux, ont été nettement moins populaires, avec une diminution des ventes de 13%.

Malgré une baisse du volume des ventes presque généralisée, le prix médian d’une unifamiliale a augmenté dans la région métropolitaine de Montréal de 6% au troisième trimestre pour atteindre 277 750$ et celui des copropriétés a grimpé de 2% pour se fixer à 230 000$. Les multiplex quant à eux ont augmenté de 5% pour s’établir à 425 000$.

Certains secteurs ont vu leur prix médian augmenter de façon beaucoup plus vigoureuse, grâce à une forte augmentation du volume des ventes dans des quartiers particuliers. Pour l’unifamiliale sur l’île de Montréal par exemple, le prix médian a grimpé de 6%,  suite à une solide augmentation des ventes de 13% dans le secteur Centre (Westmount, Hampstead, Montréal-Ouest, Ville Mont-Royal et l’Île-des-Sœurs).

Le secteur de Laval a aussi vu son prix médian monter de 6%, grâce à des hausses importantes des ventes d’unifamiliales de 63%  dans le quartier Duvernay  et de 18%  dans le quartier de Sainte-Dorothée.

Le nombre d’inscriptions sur le marché a quant à lui augmenté de 8% durant le troisième trimestre de 2012, par rapport à la même période l’an dernier, avec 25 499 inscriptions, ce qui représente l’offre de propriétés en vigueur la plus élevée depuis plus de huit ans.

La hausse des mises en marché concerne principalement les copropriétés, avec une augmentation de 20% pour le troisième trimestre de 2012. Les plus fortes augmentations ont été affichées par l’île de Montréal, (27%), la Rive-Nord (22%) et la Rive-Sud (17%).

La baisse des ventes conjuguées avec une hausse des inscriptions en vigueur ont entraîné des conditions du marché de la copropriété fortement relâchées durant le troisième trimestre. Le marché de la copropriété est dorénavant un marché équilibré dans tous les grands secteurs de la région montréalaise, pour la première fois depuis 2001.

Le marché  de l’unifamiliale  et des multiplex a peu changé durant ce trimestre et demeure un marché qui avantage légèrement les vendeurs lors des négociations.

Les délais de vente ont augmenté pour les trois catégories de propriété, comparativement au troisième trimestre. Il faut en moyenne 80 jours pour vendre une unifamiliale, 100 jours pour vendre une copropriété et 77 jours pour un multiplex.

 

Source : Le Baromètre MLS® du marché résidentielRégion métropolitaine de Gatineau, FCIQ.

Élimination des pièces de un cent

un sous

Dans le budget fédéral 2012 dévoilé aujourd’hui, on y introduit la décision d’éliminer les pièces d’un cent, qui cesseront d’être distribuées à compter de l’automne 2012.

Voici des informations tirées du document Éliminer les pièces de un cent.

Au fil du temps, le fardeau de la pièce d’un cent pour l’économie s’est accru par rapport à sa valeur comme mode de paiement. Le gouvernement doit débourser 1,6 cent pour produire chaque pièce d’un cent, ce qui porte à 11 millions de dollars par année le coût estimatif pour mettre ces pièces en circulation dans l’économie.

  • À cause de l’inflation, le pouvoir d’achat de la pièce d’un cent a diminué au fil des ans au point où sa valeur actuelle ne représente aujourd’hui que près du vingtième de sa valeur de départ. Compte tenu de cette perte de pouvoir d’achat, un certain nombre de Canadiens estiment que la pièce d’un cent cause plus de désagréments qu’elle n’est utile.
  • La pièce d’un cent demeurera la plus petite unité servant à établir le prix des biens et des services, mais la Monnaie royale canadienne cessera de les distribuer à compter de l’automne 2012.
  • La pièce d’un cent conservera sa valeur durant une période illimitée, et ces pièces pourront encore être utilisées pour faire des paiements. Toutefois, au fur et à mesure que les pièces d’un cent seront retirées de la circulation, les prix devront être arrondis pour les transactions en espèces.
  • En retirant sa pièce de monnaie ayant la plus petite valeur nominale, le Canada s’inspirera des réussites d’autres pays comme l’Australie, la Norvège, la Suisse et le Royaume-Uni.

Les Canadiens peuvent échanger leurs pièces d’un cent à leur institution financière. Le gouvernement les encourage à envisager d’en faire don à des organismes de bienfaisance.

Les consommateurs pourront continuer à les utiliser pendant une période illimitée.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

  • La Monnaie royale canadienne cessera de distribuer la pièce d’un cent à partir de l’automne 2012.
  • Or, les consommateurs pourront continuer d’utiliser les pièces d’un cent pour les transactions durant une période illimitée.
  • En l’absence de pièces d’un cent, le montant des opérations en espèces devrait être arrondi au multiple de cinq cents le plus proche, selon des règles équitables et transparentes.
  • Seul l’arrondissement des opérations au comptant devrait être effectué pour le montant figurant sur l’acte de vente final, après calcul de la TPS/TVH applicable.
  • Les paiements autres qu’en espèces, par exemple au moyen de chèques ou de cartes de crédit ou de débit, seront encore réglés au cent près.
  • Les Canadiens peuvent échanger leurs pièces d’un cent à leur institution financière. Celle-ci pourrait demander que les pièces soient présentées dans des rouleaux appropriés.
  • L’élimination des pièces d’un cent dans d’autres pays, comme la Nouvelle-Zélande et l’Australie, n’a entraîné aucune augmentation de l’inflation des prix.
  • Les entreprises n’auront pas à mettre à jour leurs caisses enregistreuses en raison de l’arrondissement des montants, vu que les prix et le paiement total continueront d’être établis au cent près.
  • La TPS/TVH sera calculée sur le prix avant la taxe, et non sur le prix arrondi. Lorsque le consommateur n’a pas la monnaie exacte, seul le montant final des paiements en espèces doit être arrondi.
  • Les paiements électroniques, par exemple au moyen de cartes de crédit ou de débit, ne seront pas arrondis et continueront d’être au cent près.
  • Les consommateurs pourront continuer d’utiliser les pièces d’un cent durant une période illimitée pour des opérations en espèces, et les entreprises sont incitées à continuer de les accepter à titre de moyen de paiement.
  • On s’attend à ce que les entreprises arrondissent les prix de manière équitable, uniforme et transparente.
  • Des lignes directrices sur l’arrondissement seront adoptées par toutes les entités fédérales pour les opérations en espèces effectuées avec la population canadienne.
  • L’expérience d’autres pays qui ont éliminé leur pièce ayant la plus petite valeur nominale révèle que des pratiques équitables d’arrondissement des montants ont été respectées.

Ce que cela signifie pour les entreprises

Arrondissement

Les lignes directrices suivantes sur l’arrondissement des montants sont en vigueur dans d’autres pays et seront adoptées par le gouvernement fédéral pour le règlement des opérations en espèces :

prix

 

 

 

La taxe sur les produits et services (TPS) et la taxe de vente harmonisée (TVH) seront encore calculées et ajoutées aux prix au cent près, que la transaction soit en espèces ou non. Seul le montant total payable pour l’opération en espèces sera arrondi.

exemple calcul Alb

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Piscine dissimulable

Voici un concept de piscine dissimulée très intéressant réalisé par la compagnie Hidden Water Pools . Un patio très esthétique et pleinement fonctionnel recouvre la piscine en position fermée. Un panneau de contrôle permet de faire descendre le patio au fond de l’eau où il devient le plancher de la piscine. La descente du patio peut être arrêtée en tout temps jusqu’à une profondeur maximum de 6 pieds.  La descente complète prend environ 90 secondes.

Piscine escamotable

piscine dissimulablePlusieurs options sont disponibles: une fontaine, un éclairage LED ou des jets permettant la nage sur place sont offerts pour un supplément.

Après la baignade, vous n’avez qu’à appuyer sur le clavier du panneau de contrôle pour ramener le patio sur le dessus. En deux minutes, l’eau n’est plus visible. Vous avez alors accès au patio ce qui rend votre cour pleinement utilisable sans perte d’espace et sécuritaire pour les enfants. L’eau demeure dans un environnement clos et  est à l’abri des éléments.  Le patio est en fait une plate-forme hydraulique et une variété de motifs est offerte pour le recouvrir.

piscine avec patio hydraulique
Côté sécurité, les valves d’entrées pour l’eau sont situées sous le plateau ce qui élimine les dangers de succion. Une clé et un code de sécurité sont nécessaires pour faire fonctionner le panneau de contrôle. Vous pouvez donc garder la clé sur vous lors de vos absences et la piscine restera en mode patio, sans danger pour les enfants.
La compagnie affirme que les coûts d’opération seront moindre qu’un piscine ordinaire en raison du couvercle. Le couvercle (patio) agit comme une couverture thermale pour conserver la température de l’eau, réduit l’évaporation et les besoins de produits chimiques. La piscine requiert moins de nettoyage qu’une piscine conventionnelle.
Un autre avantage est l’accès facile à la piscine pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. Il est intéressant de noter que le concepteur de ce type de piscine a eu cette idée en voulant aider sa mère, une ancienne danseuse professionnelle. Son médecin lui ayant expliqué que pour éviter le fauteuil roulant elle devait faire des exercices réguliers dans une piscine maintenue à une température de 33 degrés. Même à San Diego, en Californie, maintenir une piscine à cette température à l’année longue aurait entraîné un coût exorbitant, sans compter qu’il était difficile pour sa mère d’entrer et de sortir de la piscine. Il a donc conçu ce type de piscine révolutionnaire.
Six formats de piscine sont offerts, 4 rondes et deux rectangulaires. Les rondes vont de 12 à 18 pieds et les rectangulaires font 8 x 10 pieds et 8 x 14 pieds respectivement. Il est très difficile d’obtenir une idée du prix en surfant sur le Web, mais j’ai  vu une mention d’un  prix d’environ  40 000$ pour le plus petit modèle de piscine ronde.Un reportage de CBS News mentionne que ce type de piscine reviendrait à environ 30% de plus qu’une piscine conventionnelle à l’installation, mais le concepteur affirme que les coûts seront moindre pour le chauffage et l’entretien de la  qualité de l’eau.
Pour l’entretien ou les réparations, une des sections du patio possède un panneau d’accès qui peut être enlevé pour permettre à un technicien certifié d’aller au fond de la coque de la piscine au besoin.

Selon le prospectus, ce type de piscine est adéquat pour tous les climats, même nos hivers canadiens. Est-ce que ce type de piscine sera éventuellement disponible au Canada?  C’est à suivre.

Réduire l’encombrement

Désencombrer

Nous accumulons un nombre incroyable d’objets au fil des années. Certains de ces objets ne servent que très rarement et ne font qu’utiliser de la place dans notre foyer.

Récemment, nous avons fait appel avec  une compagnie pour sabler et revernir tous les planchers du rez-de chaussée. Il a fallu naturellement, vider les pièces en enlevant tous les meubles et accessoires.

Une fois le travail terminé,  en regardant ces belles pièces vides nous les trouvions beaucoup plus grandes et claires qu’auparavant.

Nous avons alors décidé de remettre seulement les meubles et décorations auxquels nous tenions vraiment. Du coup, nous ’apprécions beaucoup le gain d’espace et avons la ferme intention de garder ces pièces dans cet état, bien sûr!

Pour nous départir des choses devenues superflues, nous avons placé des petites annonces pour les vendre (Kijiji et LesPacs) ou même les donner (Freecycle.org). Lorsqu’on s’arrête à penser à la fréquence d’utilisation des objets, il devient plus facile de s’en détacher et d’accepter de s’en défaire. Il existe aussi un certain sentiment de liberté à se départir de biens.

Nous venons tout juste de rafraîchir une autre pièce en utilisant le même procédé. Une fois la pièce vidée et repeinte, nous n’avons replacé que les éléments considérés vraiment essentiels. Le secret pour réellement désencombrer est évidemment de ne pas replacer les meubles ou objets dans un autre endroit de la maison.

Nous avons ensuite éclairci le contenu des placards et garde-robes. Combien d’ensembles de draps peut-on vraiment utiliser régulièrement? Est-il vraiment nécessaire d’avoir de multiples ensembles de serviettes alors que nous utilisons toujours celles que nous préférons?

Un vêtement qui n’a pas été porté depuis plus de deux ans a peu de chance de l’être encore un jour, quoique que l’on puisse se dire pour se convaincre du contraire.

Après l’opération Désencombrement; les pièces sont devenues  beaucoup plus aérées et agréables à vivre, les placards ont de l’espace de rangement libre et le nettoyage se fait plus rapidement.

Voilà une manière toute simple de se simplifier la vie.

En immobilier, toute vérité est bonne à dire

Maison à vendre avec potentiel

Lorsque vous vous apprêtez à mettre votre maison en vente, il est important d’avoir une discussion franche et honnête avec votre courtier.

Un bon courtier posera beaucoup de questions lors de l’entrevue et au moment de la signature du contrat de courtage. Il a besoin de réponses complètes et précises pour pouvoir développer un plan de mise en marché.

Avec ces réponses, le courtier pourra alors suggérer des choses à faire qui amélioreront les chances de vendre la propriété  tout en permettant au vendeur d’obtenir le meilleur prix possible.

Une discussion franche au début des procédures assure que les parties auront des attentes réalistes au sujet de la démarche de vente.

Le secret du succès pour un courtier n’est pas seulement d’avoir le plus d’inscriptions possible, il doit aussi réussir à vendre ces propriétés à un prix satisfaisant pour le vendeur.

Il est donc préférable de choisir un courtier qui posera les bonnes questions et qui répondra aux vôtres de façon réaliste. Un courtier qui vous dit ce que vous aimeriez entendre est peut-être fort agréable, mais des promesses irréalistes ne vendront pas votre propriété.

Un courtier n’est pas pessimiste s’il fait remarquer au vendeur les défauts et les problèmes de sa propriété. S’il refuse d’en parler, fait semblant de ne pas les voir ou ne conseille pas de remèdes, il n’agit pas vraiment de manière à obtenir le meilleur prix pour la propriété. La vérité n’est pas toujours facile à dire, mais dites-vous bien que les acheteurs potentiels eux, les verront ces problèmes et défauts et en tiendront compte.

Si ces choses n’ont pas été discutées avec le vendeur au préalable, le vendeur aura des attentes irréalistes et sera éventuellement déçu du prix obtenu.

Si une propriété a par exemple besoin d’une nouvelle toiture, ne présente pas bien de l’extérieur, empeste la cigarette, a besoin d’une couche de peinture… alors le vendeur doit être mis au courant de ces faits et avoir l’opportunité d’y remédier. S’il choisit de ne pas améliorer la présentation de sa propriété, il saura alors que tous ces facteurs feront que le prix de vente sera plus bas. Il n’aura donc pas d’attentes irréalistes.

Les clients aiment être traités en adultes et n’ont pas besoin qu’on enrobe ou qu’on cache la vérité. Un client bien informé pourra travailler de pair avec le courtier pour établir un prix réaliste pour la vente de sa propriété.

Mettre en valeur votre garage

Un garage ne sert pas uniquement à abriter vos voitures ou à entreposer vos choses, un garage bien aménagé et bien entretenu peut aider à vendre votre propriété.

Le rangement est toujours primordial dans une propriété et si vous avez un garage qui présente des étagères, des bacs de rangement, des placards bien organisés et beaucoup d’espace, cela vous donne un net avantage par rapport aux autres propriétés sur le marché.

Faites usage des murs pour le rangement. Pensez aussi à installer un espace sous le toit de style loft, pour permettre de ranger les items saisonniers ou utilisés plus rarement. Le fait d’ajouter du rangement en hauteur diminue l’encombrement au sol et fait paraître le garage plus grand.

Souvent, un garage n’a qu’une ampoule centrale au plafond, ce qui donne un intérieur très sombre et peu invitant. Ajouter une rangée de luminaires ou une unité fluorescente de quatre à huit pieds va réellement améliorer l’apparence de votre garage.

Vous pourriez aussi songer à recouvrir le plancher. Vous pouvez utiliser une peinture à base de résine époxy ou simplement le recouvrir de tuiles de caoutchouc. Les déversements accidentels seront alors plus faciles à nettoyer et ne tacheront pas votre plancher. Les tuiles aident à aussi à l’isolation et réduisent le bruit

Assurez-vous que la porte de garage fonctionne convenablement. Les systèmes automatiques d’ouverture de portes de garage doivent être le plus silencieux possible. S’il y a des grincements, cela peut indiquer un manque de lubrification mais mieux vaut s’assurer que ce n’est pas un problème plus grave.

Si vous êtes prêts à faire quelques dépenses, vous pourriez faire la finition des murs et du plafond.  La plupart des garages ne sont pas finis à l’intérieur mais il est évident qu’un intérieur aménagé est plus attrayant pour un acheteur. Assurez-vous que le garage est bien isolé avant de fermer les murs pour réduire les coûts de chauffage.

En dernier lieu, appliquer une bonne couche de peinture. Essayer de ne pas utiliser toutes les places de rangement, garder de l’espace libre pour que l’acheteur puisse apprécier la grandeur et l’espace disponibles.

En résumé, un garage devrait avoir l’air spacieux, être bien organisé et bien éclairé. De cette manière, l’acheteur peut très bien s’imaginer y entreposer  ses propres possessions.

Acheter une maison neuve ou existante?

La décision d’acheter une maison neuve ou une maison existante est plus qu’un choix monétaire. C’est souvent aussi un choix de style de vie. Est-ce que vous préférez les touches modernes et le neuf ou au contraire les touches classiques d’une maison avec un caractère particulier?

 

Voici un tableau comparatif pour vous aider à préciser vos préférences:

Sources : Magazine Moneysense , Novembre 2011

Une négligence qui pourrait coûter cher

Voici un  article de  Maître Isabel Rousseau, notaire, concernant les conséquences possibles d’une séparation qui n’aurait pas été officialisée légalement.

Madame a repris sa liberté il y a quelques années, suite à un mariage qui n’a pas « marché ». Elle et son ex n’ont jamais cru bon d’entreprendre les démarches pour être légalement divorcés. Après tout, ils s’entendent très bien tous les deux et ont maintenant refait leur vie chacun de leur côté. L’un et l’autre ne comptent pas se remarier – « Non merci, on a déjà donné! » – même s’ils sont très heureux avec leur nouveau conjoint respectif. Madame, de son côté, a de toute façon refait son testament pour s’assurer que son nouveau conjoint soit protégé. Donc, pour elle, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes…Eh bien non!

Les régimes matrimoniaux et le patrimoine familial sont partageables non seulement au divorce mais également suite au décès de l’un des deux époux. Par conséquent, une séparation non officialisée légalement produira des effets importants suite au décès d’un époux. Par exemple, le conjoint survivant aurait toujours la possibilité de réclamer de la succession le partage du patrimoine familial et du régime matrimonial. Donc, que se passerait-il si, contre toute attente, un conflit éclatait entre l’ex de Madame et son nouveau conjoint suite à son décès. N’ayant pas mis fin au mariage, l’ex pourrait mettre la main sur une partie de la succession suite au partage du patrimoine familial et du régime matrimonial. Le fait que Madame ait fait son testament n’y changerait malheureusement rien.

Autre scénario possible : c’est l’ex de madame qui décède. Lui, contrairement à Madame, n’a pas fait son testament et il est criblé de dettes. En vertu de la loi, Madame est une successible de son ex, étant toujours mariée à celui-ci. Mais accepter la succession veut aussi dire en accepter les dettes et Madame sait très bien qu’elle n’en sortira pas gagnante. Elle s’empresse donc de consulter un notaire pour renoncer à cette succession indésirable. Or, le ministère du Revenu, qui gère les successions auxquelles on renonce, reviendra forcément à la charge : Est-ce que, par exemple, suite au décès, la succession ne pourrait pas réclamer de Madame la valeur d’une partie de ses RÉER en vertu du partage du patrimoine familial. Ne reste plus à Madame que la possibilité de négocier avec le ministère pour essayer de « sauver les meubles » mais le résultat de ces négociations est bien incertain.

La morale dans tout ça?  Un divorce qui n’est pas réglé peut avoir bien peu d’importance de votre vivant mais avoir un impact majeur suite à un décès. Il est donc préférable de ne rien laisser au hasard.

Note : Cette chronique se veut un texte à titre informatif et ne constitue pas un avis juridique sur une situation particulière. Si vous souhaitez qu’un sujet qui vous intéresse particulièrement soit l’objet d’une chronique ultérieure, il peut être soumis à l’adresse suivante: rousseau.notaire@gmail.com.